HidA en controverses au muséum de Bourges

Lundi 16 mai les élèves de première option HidA étaient attendus à Bourges pour la journée de clôture de leur projet annuel Controverses-Musée. Toute l’année ils ont travaillé sur les questions du statut et de l’éventuelle restitution des restes humains détenus par les musées français, à partir de l’exemple de la restitution des tête maories à la Nouvelle-Zélande par la France en 2012.Ils ont été accueillis chaleureusement par Sébastien Minchin, actuel directeur du Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges et jadis Directeur du Muséum de Rouen qui détenait des têtes maories et a décidé de les restituer en 2006, provoquant ainsi la colère de la ministre de la culture Christine Albanel. Il a fallu un changement de la loi, le vote d’une loi spécifique et 6 ans de débats difficiles pour qu’intervienne finalement la restitution.Après une visite axée sur les évolutions dans la présentation des œuvres du museum et les raisons de ces évolutions, les élèves ont joué le rôle d’un des acteurs du débat dans le cadre d’un colloque fictif. Le travail de l’année sur cette question et un entrainement à la prise de parole en public leur ont permis de donner le meilleur d’eux-même.

A la fin du colloque, se libérant de leurs notes certains ont même entamé un débat improvisé, mais dans lequel ils continuaient à interpréter leur personnage. Un vraie prouesse intellectuelle puisqu’ils devaient dire non pas ce qu’ils pensaient personnellement, mais ce que leur personnage aurait pensé.Ils ont bien mérité les félicitations de M. Minchin qui assistait à la performance, des organisateurs du dispositif Controverses-musées, venus d’Orléans pour l’occasion, et bien sûr de leur heureux professeur, M. Giacopelli.L’après-midi a été consacré à une visite du musée du Berry, autour de deux pièces de la collection du musée : la momie du prêtre Djedhor et le cadavre naturellement momifié d’un enfant mort au IIe s ap JC, mais en mauvais état. La directrice du musée a fait réfléchir les élèves à la question du sort que l’on devait réserver à ces objets de collection : exposition ? camouflage ? réinhumation (pour la momie de l’enfant) ? Chaque solution présentait des avantages et des inconvénients.Les élèves sont rentrés fatigués de cette journée, mais avec le sentiment d’avoir bien réfléchi et récolté les fruits de leur travail ! Encore bravo à eux !

HidA à l’Astrolabe

« De la musique avant toute chose… »

Vendredi 3 décembre au soir, les élèves d’HidA et quelques-uns de leurs camarades de la section euro SES ont assisté à un nouveau concert de jazz à Orléans. Jay Jay Johanson, crooner pop, mais aussi figure du trip hop se produisait à l’Astrolabe. Les élèves ont été invités par les organisateurs à visiter les coulisses et à découvrir « l’envers du décor » d’un concert. Puis ils ont assisté à la première partie assurée par un groupe vendômois. Enfin ils ont profité des harmonies jazz pop du chanteur suédois. Le retour à Gien (arrivée vers 1h du matin) s’est fait dans un silence… qui était encore du Jay Jay Johanson…

Semaine musicale pour l’HidA

La semaine dernière les élèves d’Histoire des arts ont profité de deux concerts radicalement différents. Mercredi soir ils étaient conviés à orléans, à la scène nationale pour un concert Jazz et musique éthiopienne :  Kutu. Ce spectacle a été mis au point durant le confinement de l’hiver 2020-2021 par le violoniste de Jazz Théo Ceccaldi et deux chanteuses éthiopiennes Hewan G/ Wold & Haleluya T/Tsadik. Les élèves ont été pris par l’énergie des musiciens. Dimanche c’est un duo qui se produisait à Gien, invité par l’association Rencontres musicales de Gien. Le duo V.V. (pour violon violoncelle) interprète tous  types de musique avec inventivité, générosité et virtuosité. De J.S. Bach à leurs improvisations en passant par Mozart ou leurs propres compositions d’inspiration tzigane, Guillaume Latour et Titi Dufour nous ont fait voyager  dans leur univers musical pour le plus grand plaisir des élèves. A l’issue du concert, les instrumentistes ont pris de leur temps pour discuter avec les élèves.